Un expert en cybersécurité vole des archives secrètes qui prouvent l’existence d’extra-terrestres.
Son but ? Rendre public ce secret bien gardé depuis des années.
Lancée à sa poursuite, l’agence qui l’employait va tout mettre en œuvre pour l’en empêcher.

Avec Disclosure Day, Steven Spielberg revient à son thème de prédilection : les extra-terrestres.
Un retour en mode mineur qui n’est pas aussi sombre que La guerre des mondes mais pas, non plus, aussi merveilleux que l’étaient Rencontre du troisième type et E.T. l’extra-terrestre.
Développant le thème de la conjuration autour d’un secret caché à l’humanité, ce nouveau film s’apparente à une version longue d’un épisode d’X-Files. Un film où Spielberg, qui semble avoir perdu toute candeur, se laisse aller au complotisme ainsi qu’à des réflexions fumeuses autour de la religion qu’il agrémente d’une pensée « écologiste » en se servant d’animaux mignons en images de synthèse.
Heureusement, le réalisateur des Aventuriers de l’Arche perdue n’a pas perdu son savoir-faire qui ressurgit lors de certaines scènes (celle du train, notamment) et fait oublier les tunnels d’un récit balisé au goût de déjà-vu.
Pas catastrophique mais pas ébouriffant non plus, Disclosure Day confirme surtout la fin de carrière difficile d’un grand cinéaste en perte de vitesse.
C’est peut-être cela la vraie révélation du film.