Jessie, Buzz, Woody et le reste de la bande de jouets voient leur existence remise en question lorsqu’ils découvrent que Bonnie, comme tous les autres enfants de son âge, préfère jouer avec une tablette électronique plutôt qu’avec eux.

En perte de vitesse et de bonnes idées depuis qu’ils ont été rachetés par Disney, les studios Pixar dégainent encore une fois (histoire de se refaire ?) leur franchise à succès : Toy Story.
Hélas, rien ne va plus avec ce cinquième film qui se révèle être l’opus de trop.
Mis de côté par les réalisateurs, Woody, Buzz et leurs compagnons ne servent ici que de faire valoir à Jessie la cowgirl. Si l’idée de focaliser l’intrigue sur un personnage autrefois secondaire était une bonne idée sur le papier, elle n’apporte aucune plus-value au récit qui s’éparpille en tous sens et ressasse encore une fois le thème de l’abandon.
Bien sûr, l’animation reste impeccable et plusieurs passages font toujours sourire. Mais, avare de second degré, Toy Story 5 vise clairement les enfants et remise un peu leurs parents au placard.
Triste conclusion (qui n’en sera sans doute pas une si le film fonctionne au box-office) pour une saga jusqu’ici parfaitement menée. Elle n’aura pas réussi, cette fois, à nous prendre totalement dans ses grappins.