Affiche du film L'arme fatale 2
Alors qu’ils protègent un témoin dans une affaire de blanchiment de drogue, Martin Riggs et Roger Murtaugh découvrent que les trafiquants recherchés sont le consul de l’ambassade d’Afrique du Sud et ses dangereux gardes du corps.
Opus mal aimé de la tétralogie, L’arme fatale 2 a paradoxalement mieux vieilli que L’arme fatale en faisant basculer le polar noir vers la comédie policière. Débarrassé du côté suicidaire de Riggs ainsi que de l’encombrante famille de Murtaugh, Richard Donner peut se laisser aller à une surenchère de scènes d’action spectaculaires (comme la course poursuite qui ouvre le film sur les chapeaux de roues) et d’humour (Murtaugh coincé sur une cuvette de WC piégée).
L’arrivée de Joe Pesci, aussi magouilleur que gouailleur, apporte un véritable bol d’air comique aux aventures explosives du fameux duo qui devient, ici, trio.
Alors oui, l’intrigue est un peu basique et les méchants caricaturaux. Mais ces désagréments sont largement compensés par la présence de Patsy Kensit, l’indéniable alchimie entre les trois comédiens principaux et la jolie chanson de George Harrison qui clôture ce film de potes dont on ne peut dire que : « OK, OK, OK ! » pour une troisième aventure.