Affiche du film Le labyrinthe La terre brûlée
Thomas et quelques-uns de ses compagnons sont parvenus s’échapper du labyrinthe.
Dehors, ils découvrent un monde aride en proie à une effrayante épidémie dont ils semblent être l’unique remède.
Malgré son titre, il n’y a plus de labyrinthe dans cette suite qui, si elle n’égale pas le premier film, parvient tout de même au résultat escompté : celui de divertir.
Le casting continue de faire la force de cette franchise. Les jeunes acteurs, toujours aussi bons, sont cette fois rejoints par des acteurs plus chevronnés et tout aussi convaincants. De Aidan Gillen (le fourbe Lord Baelish du Trône de fer), en passant par Lili Taylor et Barry Pepper.
Le scénario, qui s’ouvre sur l’extérieur, à la bonne idée de garder présente la notion de « course permanente» qui faisait tout le sel du premier opus. Les jeunes héros passent, en effet, leur temps à fuir d’un lieu à l’autre, empêchant sans doute à l’intrigue de se fixer mais donnant une certaine cohérence à cette franchise destinée aux adolescents. Une franchise qui bénéficie, en outre, d’impeccables effets visuels.
Dommage que le réalisateur doive en passer par la mode des zombies – qui envahit actuellement films, séries, jeux vidéo et bande dessinée – sans parvenir à y apporter la moindre plus-value.
Une sensation de déjà-vu un peu gênante s’installe alors, gâchant parfois le spectacle de cet épisode de transition qui, comme Le Labyrinthe, laisse le spectateur sur sa faim. En attendant le final que l’on espère, de nouveau, beaucoup plus tortueux et labyrinthique.

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