Affiche du film Pompéi
Un bel esclave Celte est emmené à Pompéi pour y exhiber… ses talents de gladiateur.
Pas de bol, alors qu’il vient de rencontrer l’amour de sa vie, il croise aussi le terrible sénateur romain qui a fait massacrer ses parents.
Comble de malchance, nous sommes en l’an 79 et le Vésuve qui domine la cité ne va pas tarder à entrer en éruption.
Au feu les pompiers, y’a Pompéi qui brûle… ainsi que le film de W.S. Anderson.
Visiblement à côté de ses pompes, le pompiste en chef a beau tenter de redonner vie en grande pompe à l’époque antique, tout sonne en toc.
La reconstitution numérique évoque les grandes heures de l’art pompier et les acteurs se disputent les lauriers de celui qui sera le plus ridicule, voire le plus pompeux.
Jon Snow (Kit Harington et ses risibles tablettes de chocolat numériques) ne craint pas de faire souffler sur sa carrière le chaud et le froid. Jack Bauer (Kiefer Sutherland) conserve ses tics de jeu même en antique. Et Emily Browning, outrageusement pomponnée, est une catastrophe naturelle à elle seule.
Quant au scénario, de bout en bout inepte, il décroche le pompon lorsque l’héroïne parvient à crocheter ses menottes à l’aide d’un… bout de bois !
« Vivez la plus grande catastrophe de l’histoire. » annonce l’accroche du film qui pour une fois ne ment pas. Pompéi est une vraie catastrophe, au propre comme au figuré.

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