Affiche du film Lucy
Une étudiante est contrainte de transporter une nouvelle drogue de synthèse dans son abdomen pour le compte d’un effrayant trafiquant coréen.
Mais un mauvais coup va répandre l’étrange substance bleue dans son organisme et développer les possibilités de son cerveau de manière exponentielle.
Finalement, The Lady n’a été qu’une erreur de parcours dans la filmographie de Luc Besson puisqu’il revient en trombe à ses « P » (qui a dit : pets ?) préférés : P’tite pépée, pistolets, poursuites et pastiche.
Avec Lucy, le cinéaste semble avoir voulu faire son The tree of life mais à la sauce action. Autant dire que si la métaphysique à la Malick avait du mal à passer, la recette concoctée ici est encore plus indigeste et sans saveur.
Et puis, qui peut avoir envie de voir son cerveau évoluer lorsque l’on constate qu’à 20% de ses capacités, Lucy mange et boit comme un porc, tue des gens sans remord mais oublie (!!!) de tuer l’ordure qui lui a fait du tort !
Le bon sens ne ferait donc pas partie de l’intelligence ?
Tout ça pour à 100% se transformer en étron, certes intelligent mais étron quand même…
Morgan Freeman en a le souffle coupé et cesse alors de débiter ses fadaises…
« La vie nous a été donnée il y a un milliard d’années. Maintenant, vous savez quoi en faire ! » nous dit Lucy avant de s’évaporer. Bin non, désolé !
Ah mais c’est vrai, je ne suis pas fichu de comprendre cette phrase ni de critiquer ce film, puisque, comme le dit l’affiche, je n’utilise que 10% de mes capacités cérébrales !
CQFD !