Affiche du film La fée
Un homme fait le veilleur de nuit dans un petit hôtel.
Un soir, une fée se présente et lui demande de faire trois souhaits.
Un film qui fée dans l’humour décalé.
Un film qui fée dans la fantaisie façon Jacques Tati.
Un film qui fée… Qui fée quoi d’ailleurs ?
Tout comme leur personnage principal, les trois réalisateurs ne parviennent pas à concrétiser leur dernier souhait et semble suivre le conseil que la fée répète régulièrement au veilleur de nuit : « Prend ton temps ! ».
Mais, à trop attendre, leur film finit par manquer de rythme et l’ennui s’installe inexorablement devant cette suite de gags lourdingues qui se voudraient poétiques et de pas de danse foireux dignes des plus mauvais ballets amateurs.
Il faut laisser les fées se faire, dit-on.
Hélas, si le charme de La fée agit, c’est plutôt dans la salle que sur l’écran.
Car, à défaut d’inspirer les réalisateurs, elle s’est indubitablement penchée sur le berceau des spectateurs afin de les faire tomber dans les bras de Morphée.

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