Affiche du film : Anges et démons
Alors que le Pape vient de mourir et que les cardinaux sont réunis en conclave pour élire le nouveau chef de l’église, Robert Langdon, célèbre professeur en symbolique, est appelé à la rescousse par le Vatican. Les Illuminati ont refait surface à Rome et menace de détruire le cœur de l’Eglise catholique à l’aide d’une bombe antimatière.
L’annonce d’une suite au Da Vinci Code a du faire frémir dans les salons de coiffure. Le ridicule festival capillaire initié dans le premier opus parisien allait-il se reproduire à Rome ? C’est qu’il y avait de quoi se faire des cheveux à l’idée de retrouver Tom Hanks et son brushing ringard. (On ignore toujours si Nicolas Cage lui a servi de conseiller technique sur cette affaire !).
Dieu merci, sa nouvelle crinière est nettement plus agréable et le scénario a le mérite de faire moins de pellicules que son prédécesseur. Recentré autour d’un jeu de piste ludique dans les églises et les cryptes de la capitale italienne, le film de Ron Howard, à défaut d’être ébouriffant, tient plutôt bien la raie. Du moins, si l’on fait abstraction de ses thèses toujours tirées par les cheveux et de son final un peu trop parachuté.
Ne faisons pas la fine mèche. Porté par des acteurs plutôt bien coiffés, Anges et démons évite les « épis-nœuds » écueils du Da Vinci Code pour brosser efficacement le spectateur dans le sens du poil.
De là à dire que c’est un film au poil…