Prenez un zeste de Jour des morts vivants avec des humains réfugiés dans une sorte de silo et encerclés par des milliers de zombies affamés.
Ajoutez une pincée de Mad Max pour le convoi de survivants filant au milieu d’un désert hostile où l’essence se fait rare.
Saupoudrez d’Oiseaux d’Hitchcock.
Et noyez le tout sous une pluie d’A l’aube du sixième jour pour les clones.
Vous obtenez ainsi une tambouille à peine digeste cuisinée par un ancien tâcheron du clip aux goûts douteux.
Au final, un film qui tient plus de la malbouffe industrielle à l’usage des mangeurs de pop-corn que du plat épicé espéré.
Resident Evil : Extinction ? Plutôt Resident Evil : Indigestion !