
Étude de texte critique à partir du synopsis original :
Conjuring 3 : sous l’emprise du diable (réalisé par le tâcheron en charge de La dame blanche) retrace une affaire terrifiante (en fait, la moins effrayante de la trilogie) de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui a même ébranlé (normal, ils n’ont, ici, pas grand-chose à branler) les enquêteurs paranormaux Ed et Lorraine Warren, pourtant très aguerris (la preuve, ils stockent tous les objets démoniaques qu’ils collectent à leur domicile, histoire de bien traumatiser leur fille). Dans cette affaire issue de leurs dossiers secrets – l’une des plus spectaculaires – (Attention : publicité mensongère !), Ed et Lorraine commencent par se battre (mollement, puisque Ed nous fait une crise cardiaque) pour protéger l’âme d’un petit garçon, puis basculent dans un monde radicalement inconnu (C’est pourtant pas sorcier de comprendre qu’il y a une sorcière cachée sous le tapis). Ce sera la première fois dans l’histoire des États-Unis (qu’ils sont crétins ces Ricains) qu’un homme soupçonné de meurtre plaide la possession démoniaque comme ligne de défense (ou de défonce, on ne sait pas trop).
Un Conjuring 3 sous l’emprise futile du sursaut facile.
Tu oublies une information cruciale : c’est tiré d’une histoire vraie ! 😂
Entre les E.T. et les histoires de sex… de diables, les Américains ne manquent pas d’imagination.
Certes, j’ai zappé cette information. Mais comme j’avais l’impression de l’avoir déjà précisé sur la critique d’un des trois autres films, j’avais peur d’être redondant. 😂 Comme cette saga…
Salut Marcorèle ! Ton exercice de style sur le synopsis officiel est tout simplement savoureux et résume parfaitement tout ce qui cloche avec ce troisième opus ! Pour l’avoir vu en salle à sa sortie, la douche froide a été plutôt brutale après la maestria et la véritable tension des deux premiers volets orchestrés par James Wan. Le passage de témoin à Michael Chaves pique les yeux, et comme tu le soulignes si bien avec ta causticité habituelle, le film finit par s’enfoncer dans une intrigue bancale à base de sorcière sous le tapis et de jump scares bien trop paresseux. Merci pour ce découpage au scalpel aussi drôle que juste ! À très vite sur ton blog.