
Étude de texte critique à partir du synopsis original :
Conjuring 3 : sous l’emprise du diable (réalisé par le tâcheron en charge de La dame blanche) retrace une affaire terrifiante (en fait, la moins effrayante de la trilogie) de meurtre et de présence maléfique mystérieuse qui a même ébranlé (normal, ils n’ont, ici, pas grand-chose à branler) les enquêteurs paranormaux Ed et Lorraine Warren, pourtant très aguerris (la preuve, ils stockent tous les objets démoniaques qu’ils collectent à leur domicile, histoire de bien traumatiser leur fille). Dans cette affaire issue de leurs dossiers secrets – l’une des plus spectaculaires – (Attention : publicité mensongère !), Ed et Lorraine commencent par se battre (mollement, puisque Ed nous fait une crise cardiaque) pour protéger l’âme d’un petit garçon, puis basculent dans un monde radicalement inconnu (C’est pourtant pas sorcier de comprendre qu’il y a une sorcière cachée sous le tapis). Ce sera la première fois dans l’histoire des États-Unis (qu’ils sont crétins ces Ricains) qu’un homme soupçonné de meurtre plaide la possession démoniaque comme ligne de défense (ou de défonce, on ne sait pas trop).
Un Conjuring 3 sous l’emprise futile du sursaut facile.