Affiche du film American Ultra
Un jeune homme vivote dans la petite ville morne de Liman entre sa copine, ses joints et son travail de nuit à la supérette locale. Mais lorsque deux hommes l’agressent un soir sur le parking de sa boutique, il se transforme en redoutable tueur rompu à toutes les méthodes de combat. Mike Howell découvre alors que sa réalité est factice et qu’il est un agent dormant dont on a effacé les souvenirs.
Version parodique de La mémoire dans la peau (la ville où se situe l’action se nommerait-elle Liman en hommage à Doug Liman, initiateur des aventures de Jason Bourne ?), American Ultra démarre plutôt bien avec un amusant, quoique pas toujours méga fin, second degré sur les films d’action et leurs héros invincibles. Le film, beaucoup moins convaincant dès qu’il s’essaye au mélange des genres en tentant de glisser un peu de romance ultra ordinaire entre les deux tourtereaux, devient rapidement hypra convenu lorsqu’il sombre dans une ultra violence gratuite et graphique très en vogue depuis Kingsman : Services secrets.
Ajoutez à cela un méchant super pathétique aux motivations hyper opaques, un Jesse Eisenberg et une Kristen Stewart dans des rôles finalement ultra stéréotypés et vous obtenez un produit de consommation américain qui n’a d’ultra que le titre.

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