Thor, fils d’Odin, s’apprête à régner sur le royaume d’Asgard.
Mais sa soif de gloire et sa suffisance lui font tout faire à Thor et à travers.
Le héros déclenche une guerre.
Entre la Thornade incontrôlable et son père, le Thorchon brûle.
Pour sauvegarder la paix, Odin n’a pas d’autres choix que de le bannir.
Thornicoti, Thornicoton ! Voilà notre Zébulon blond exilé sur terre.
Un peu moulu par ce qui lui arrive, le guerrier corsé ne se laisse pas Thorréfier.
La passion Thorride qu’il entretient pour Jane, une terrienne fascinée par son Thorse, va lui faire retrouver le droit chemin, le goût des Thorgnoles et du Thor-boyaux.
Film sans véritables enjeux dramatiques, Thor semble uniquement conçu pour permettre le lancement du film The Avengers (comme le laisse entendre la petite scène bonus qui suit le générique de fin) qui réunira bon nombre de super-héros déjà adaptés sur grand écran.
Par quel Thortueux hasard Kenneth Branagh s’est-il retrouvé sur le plateau de cette superproduction ? Car Thor est plus proche de Superman que de Shakespeare avec sa cape rouge et ce monde des glaces qui ressemble à s’y méprendre à la planète Krypton dont est issu le justicier de Métropolis.
Bravo pour l’originalité !
Loin des envolées lyriques de Henry V, le réalisateur nous gratifie de quelques combats assez vite Thorpillés, rehaussés de blagues assez peu Thordantes. Son film, s’il n’est pas déplaisant à suivre, progresse à un rythme de Thortue plongeant, petit à petit, les spectateurs dans la Thorpeur.
Bref, rien de bien épique !
Chris Hemsworth, alias Thor, a le sourire Colgate et la crinière permanentée. Quant à Natalie Portman, Anthony Hopkins et Stellan Skarsgard (caution viking du film), ils semblent à la Thorture.
Il n’y a pas à Thortiller, cette nouvelle adaptation cinématographique d’un des héros de la Marvel, encombrée d’une 3D sans relief, a vraiment été mal Thorchée !