
Après plusieurs années à s’occuper de Sylvaine, sa mère envahissante et malade, Élie apprend qu’elle est guérie ! Il va enfin pouvoir penser à lui.
Dans un bar, il rencontre Anaïs. Très vite, ils tombent amoureux. Mais l’euphorie est de courte durée, Sylvaine fait une rechute. Tiraillé entre cette nouvelle histoire d’amour et la maladie de sa mère, Élie va être très vite dépassé !
Difficile de faire rire sur des sujets aussi délicats que le cancer ou la fin de vie. C’est pourtant la gageure que réussi à tenir Patrick Cassir avec son film en juste équilibre sur le fil de la fantaisie, sans jamais tomber dans l’humour ou la larme facile. Si la mise en scène n’est pas vraiment super, la plupart des comédiens le sont : Noémie Lvovsky, surtout, en mère aussi envahissante qu’attachante et Rudy Milstein en aide à domicile pas aussi à l’ouest qu’il n’y paraît.
Tout va plutôt super, donc, pour cette sympathique comédie dramatique, d’autant plus attachante qu’elle se garde de tout pathos et de toute mièvrerie. Une jolie surprise au ton rafraîchissant.