Affiche du film Solo A Star Wars Story
Comment le jeune Han est devenu Solo, le contrebandier le plus décontracté d’une galaxie lointaine, très lointaine.
Est-ce le retour de Lawrence Kasdan (et de son fils) au scénario ou est-ce que les Star Wars Story bénéficient d’une meilleure étoile que la nouvelle trilogie ?
Toujours est-il que, comme Rogue One il y a deux ans, ce Solo est plutôt une sympathique surprise et surclasse, en dépit de tous ses problèmes de production, le piteux Star Wars 8 : Les derniers Jedi sorti en fin d’année dernière.
Rien de bien innovant, pourtant. Ron Howard se contente d’honorer le cahier des charges de la saga et de distiller les clins d’œil attendus aux fans, mais il le fait avec respect, tout en tournant des scènes d’action fluides et agréables à regarder, une qualité qui se perd dans les grosses productions actuelles souvent filmées – et montées – avec les pieds.
Dans le rôle-titre, Alden Ehrenreich parvient à s’approprier le personnage de Solo tout en rendant hommage à Harrison Ford grâce à sa décontraction souriante. Tandis qu’une jolie troupe de comédiens le soutient dans ce difficile passage de témoin, dont le toujours excellent Woody Harrelson. A noter également, la bonne alchimie créée entre Han et Chewbacca, dont on découvre, enfin, l’origine de leur rencontre.
Du travail bien fait (à une invraisemblance près, celle du retour improbable d’un personnage décédé) qui éveille assez de curiosité pour donner envie de connaitre la suite des aventures de ce héros de haut vol.