Affiche du film Joséphine
Joséphine a :
30 ans.
Trois bons copains.
Un chat nommé Brad Pitt.
Un plan baise sans lendemain.
Un boulot chiant.
Et un gros cul.
Elle a surtout une sœur, plus jeune et plus jolie, qui est sur le point de se marier.
Jalouse, Joséphine s’invente une histoire d’amour avec un riche Brésilien.
Au risque de tout perdre…
C’est fou le nombre de comédies romantiques françaises invraisemblables et insipides fleurissant ces derniers temps sur nos écrans.
Joséphine ne fait pas exception à la règle.
Pondu dans le même moule à clichés que Les petits mouchoirs, Nous York ou Un prince (presque) charmant, on y retrouve pêle-mêle : un couple mal assorti forcément fait l’un pour l’autre, une bande de copains très cools et quelques trivialités, histoire de faire passer la pilule – coupe faim – du moralement correct.
Du produit calibré et aseptisé, saupoudré de placements publicitaire, parfaitement adapté au prime time de la télé – normal, ce sont eux qui financent ! – pourvu d’un scénario aux préoccupations aussi primordiales que la rubrique lifestyle, minceur, amour et sexo de Marie Claire.
Avec, en guise de bande (pas très) originale, la désormais rituelle Playlist Deezer du réalisateur (le plus souvent des chansons anglaises très connues : ça coûte moins cher que de payer un compositeur et ça fait vendre !).
Bref, du cinéma prémâché d’où ne surnage que la sympathique prestation de Marilou Berry – qui ressemble de plus en plus à sa mère Josiane Balasko – et la remise au goût du jour, chorégraphie comprise, d’une entraînante chanson de 1972 d’Adriano Celentano : Prisencolinensinainciusol.
C’est peu, c’est triste…

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