Affiche du film Arrête de pleurer Pénélope
Étude de texte critique

à partir du synopsis :

Chloé, Léonie et Pénélope, trois amies d’enfance (interprétées par trois comédiennes en roue libre) qui se sont perdues de vue depuis de nombreuses années, sont convoquées chez le notaire.
La tante de Chloé,
(Pauvre Marion Pacôme ! Quelle merde de finir sa carrière d’actrice dans de telles bouses) chez qui elles avaient l’habitude de passer leurs vacances d’été, leur a légué à toutes les trois sa maison à la campagne. (Avec, comme il se doit, la cabane au fond du jardin et les mouches qui vont avec !).
Encouragées par Chloé, elles décident de partir un week-end pour vider la maison afin de la vendre. Une fois sur place, les souvenirs refont surface. (Ainsi que les poncifs sur les peigne-culs de la campagne et la constipation chronique de Léonie).
Entre règlements de comptes, (forcément foireux, car se bornant à humilier les empêcheurs de couler un bronze en paix) vieux secrets à moitié oubliés (les selles lents d’icelle trouvent leur origine dans la cabane au fond du jardin) et fous rires, (ne manquez pas les dernières répliques noyées, comme c’est étrange, dans le caca !) les filles s’apprêtent à passer un très, très long week-end… (Et les spectateurs à s’emmerder ferme devant cette suite de gags sans fondement que ne sauvent ni le scénario aussi épais qu’une feuille de papier cul, ni les dialogues oscillant entre l’affligeant et le cucul la praline, ni les acteurs tous à chier !)
Vous trouvez l’analyse un peu grasse ? Essayez le film pour voir…