Affiche du film The Gentlemen
Lorsque le roi de la marijuana londonienne décide de se ranger des affaires, tous les concurrents de la capitale rêvent de récupérer l’énorme gâteau d’herbe. Entre complots, corruptions, meurtres et enlèvements, la situation devient vite intenable…
Après quelques errements du côté de la légende arthurienne (Le roi Arthur : La légende d’Excalibur) et s’être refait une virginité auprès de Disney en réalisant le fade Aladdin, Guy Ritchie revient aux affaires et à ce qu’il connaît le mieux : les déconnantes guerres de gangs entre mafieux londoniens.
Loin d’être opportuniste, ce nouvel opus épate par son scénario qui privilégie autant les dialogues ciselés que l’action effrénée et s’amuse à embrouiller le cerveau par d’incessants flash-back où les hommages au septième art sont légions. Le tout porté par un casting éblouissant où trônent les performances de Colin Farrell et, surtout, de Hugh Grant, à des années-lumière de ses compositions de séducteur. En vieux maître-chanteur gay et hâbleur, il est tout simplement sidérant de drôlerie.
Vous l’aurez compris, The gentlemen est une tuerie, dans le bon sens du terme.