Affiche du film Les Minions
Les Minions sont déprimés. Depuis des siècles ils cherchent à servir les êtres les plus méchants qu’ils croisent, mais ceux-ci font rarement de vieux os (surtout quand ils sont dans les parages).
Dans les années 60, trois Minions décident de conjurer le sort et partent en quête du méchant le plus redoutable de leur époque.
Après le très réussi Moi, moche et méchant 2, il était évident que les petits troufions jaunes en salopettes bleues allaient vouloir prendre le pouvoir et se démarquer de leur maître Gru.
C’est chose faite avec ce film qui s’avère être… une vraie déception.
Les principaux gags, pour ne pas dire la première demi-heure, sont dévoilés dans les différentes bandes annonces qui circulent depuis quelques mois et le récit se suit avec un sourire plus poli que polisson. Rapidement, il devient évident que le fait d’avoir centré l’intrigue sur trois Minions finit par nuire au comique de destruction massive dont faisait preuve le groupe. Pierre Coffin, cette fois seul aux commandes, semble avoir oublié que, comme chez les Lapins Crétins dont les Minions sont une – jaune – pâle copie, l’uniformisation – sans distinction – faisait la force de ses petits bonshommes délirants.
Reste un hommage gentillet au « Swinging London », une méchante sans envergure (au nom pourtant aussi ronflant qu’un titre de James Bond) et une intrigue qui exploite – sans imagination et jusqu’à la corde du string – le filon Minion.
Bref, cette fois, Les Minions c’est du bidon !

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