Affiche du film La reine des neiges

Étude de texte critique à partir du synopsis :

Anna, une jeune fille (au physique de poupée Barbie et aux grands yeux manga qui brillent comme du plastique) aussi audacieuse qu’optimiste, se lance dans un incroyable voyage (en chansons) en compagnie de Kristoff, un montagnard expérimenté (qui doit se farcir tous les 6 minutes ses ritournelles et ses poses de chanteuses R’n’B), et de son fidèle renne Sven, (pâle copie du cheval Maximus de Raiponce) à la recherche de sa sœur, Elsa, la Reine des Neiges (qui a le même physique de poupée Mattel que sa sœur et le même goût pour les chansons mièvres) qui a plongé le royaume d’Arendelle dans un hiver éternel… (Les décors enneigés sont de toute beauté et l’un des principaux atouts de ce dessin animé) En chemin, ils vont rencontrer de mystérieux trolls et un drôle de bonhomme de neige nommé Olaf (seule véritable trouvaille comique de ce dessin animé), braver les conditions extrêmes des sommets escarpés et glacés, et affronter la magie qui les guette à chaque pas (à défaut de lutter contre le conformisme graphique qui guette chaque héroïne Disney depuis Raiponce).
Une standardisation du dessin et des chants qui fait boule de neige et a de quoi inquiéter même si le scénario fait preuve d’un peu d’originalité en présentant un méchant moins convenu qu’à l’accoutumée.
Il n’empêche, il s’en faut peu de peu pour que cette Reine des neiges ne laisse totalement de glace.

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