Le Père Noël se fait vieux et doit rapidement choisir un apprenti s’il veut conserver la magie de Noël. Pour cela, il doit trouver un enfant qui réunit trois conditions : s’appeler Nicolas, être orphelin et avoir le cœur pur.
Pendant ce temps, en Australie, un gentil petit orphelin timide, sujet au vertige, espère secrètement du changement dans sa vie.
Joli dessin animé aux couleurs pastel, L’apprenti Père Noël ravira les enfants de trois à sept ans auxquels il s’adresse en priorité. N’allez pas croire, pour autant, avoir affaire à un film gnangnan réservé aux plus petits.
Avec beaucoup de subtilités, le film aborde des problématiques qui questionnent les bambins et embarrassent les parents.
Comment, par exemple, le Père Noël fait-il pour entrer dans les appartements et les immeubles dépourvus de cheminées ?
Au détour d’une phrase, un des personnages évoque même le fait que le Père Noël n’existe pas et que ce sont les parents qui offrent les cadeaux.
Ces petits plus « pédagogiques » et la relation affectueuse qui se noue entre le Père Noël bougon et son jeune apprenti donnent un supplément d’âme à ce film d’animation français. Contrepoint idéal aux grosses sorties Disney ou DreamWorks de fin d’année dont l’animation et les gags virtuoses sont finalement assez peu adaptés aux préoccupations des plus jeunes.
N’hésitez pas, le traîneau du Père Noël n’attend que vous, et vos enfants, pour vous embarquer dans un joli voyage.