Ce film est au cinéma ce que la maison préfabriquée est à l’architecture.
En gros, sur le papier, ça donne vaguement envie.
On se tâte et on finit par se laisser tenter, la bande annonce faisant office de maison témoin.
On entre confiant à l’intérieur du pavillon en ayant hâte de découvrir les finitions et là… On s’aperçoit que TOUT était déjà dans la maison témoin !
Bref, La maison du bonheur est attractive vue de l’extérieur mais une fois dedans on n’a plus qu’une seule envie : Sortir !
Pas de chance, car on passe alors à côté de l’unique innovation du chantier : la deuxième couche !
A savoir, un bêtisier final cent fois plus drôle que tous les gags du film réunis !
Avec sa réalisation à la truelle et sa direction d’acteurs au mortier, Dany Boon nous prouve qu’on ne s’improvise pas réalisateur et que toute construction nécessite un bon maître d’œuvre.
Cette leçon vaut bien un nanar, sans doute…