
Dans une société où les relations sexuelles avant le mariage sont légales une nuit par an, le propriétaire d’une pizzeria et une chanteuse cherchent chacun un partenaire pour le plaisir et plus si affinités.
Juste pour une fois.
Juste à voir chez soi.
Juste pour se changer les idées.
Juste pour quelques scènes et dialogues sympathiques.
Juste pour le ton gentiment décalé.
Juste pour le couple vedette, plutôt convaincant.
Juste pour Monica Barbaro (sorte de sosie de Mila Kunis) qui est charmante.
Pour le reste, tout est un peu trop juste.
Trop juste, car la dystopie n’est qu’un vague sous texte.
Trop juste, car le film compile les clichés attendus de la comédie romantique.
Trop juste, car le récit s’étire inutilement.
Trop juste, car l’ensemble n’est qu’une succession de chassés-croisés sans originalité.
Trop juste parce que la conclusion bien sage semble, contre toute attente, plébisciter le décret interdisant aux célibataires de s’envoyer en l’air.
Juste pour une nuit ?
Juste pour l’oublier, une fois visionné.
Trop Juste Leblanc ?
Une critique qui vise juste ! Merci à toi.
Merci à toi, également.
Salut Marcorèle ! Je n’ai pas vu cette comédie, mais ton jeu d’anaphores sur le « Juste » et le « Trop juste » résume avec beaucoup d’esprit l’impression de rendez-vous manqué.
Le pitch dystopique avait pourtant de quoi offrir une satire piquante, et le duo avec Monica Barbaro semblait tenir la route. Mais si le film se contente d’enchaîner les chassés-croisés convenus pour finir par valider l’ordre moral le plus sage, la déception est plus que compréhensible.
Merci pour ce découpage rythmé et sans concession, au moins je sais à quoi m’en tenir ! À très vite sur ton blog.