
Alors que sa femme vient de demander le divorce, Carey court chercher du soutien auprès de ses amis, Julie et Paul. Il découvre alors que le secret de leur bonheur est qu’ils sont en couple libre.
Dans une société où le sans contact, même en amour, devient la norme, proposer une comédie sentimentale autour de l’amour libre avait tout de l’idée originale et transgressive.
Malheureusement, c’est plutôt à une resucée timide de Cinquante nuances de touche-pipi à laquelle nous convie Michael Angelo Covino et son actrice, la fade Dakota Johnson. Pire, le film qui promettait de faire frémir les bourses grâce au libre échange ne s’avère être qu’une ode à la fidélité, au couple éternel et aux bonnes vieilles valeurs familiales qui recommandent d’avoir un gnard et un grand jardin pour y faire courir un bâtard à poil dur.
Le réalisateur, qui n’a visiblement rien d’un boute-en-train, se marche régulièrement sur le slip dans des scènes ineptes et bavardes à l’humour aussi artificiel que le zob de Kyle Marvin. Il pense même nous amuser en filmant, sans talent ni drôlerie, deux hommes en train de se mettre une bonne branlée pendant d’interminables minutes, c’est dire…
Vous l’aurez compris, cette fausse satire sociale, qui n’a d’impertinente que son sujet, n’est qu’une triste pantalonnade un peu raide à avaler.
Dakota Johnson est une très jolie femme. Mais quelle filmo de merde dans l’ensemble !
A part Sale temps à l’hôtel El Royale, effectivement. 😉
“Une resucée timide de Cinquante nuances de touche-pipi” : rien que pour cette trouvaille, la critique mérite un Oscar du meilleur punchline ! Même si on devine que le film ne t’a pas emballé, difficile de ne pas sourire devant tant de verve.
Merci pour le commentaire. 😉