Lorsqu’un nouveau Ghostface surgit dans la paisible ville où Sidney Prescott a reconstruit sa vie, ses pires cauchemars refont surface. Quand sa fille devient la prochaine cible, Sidney n’a d’autre choix que de reprendre le combat.

Après un Scream 5 et un Scream 6 peu convaincants qui tentèrent de relancer une saga à bout de souffle depuis la disparition de Wes Craven (réalisateur des quatre premiers opus), on espérait la franchise définitivement enterrée. Mais le retour de Neve Campbell, absente du précédent film, dans le rôle principal ainsi que l’arrivée, en tant que réalisateur, du scénariste de Scream et Scream 2 laissaient espérer un regain de vitalité pour ce nouveau retour.
Rassurez-vous, il n’en est rien !
C’est plutôt à un regain de bêtise auquel on assiste après un pré-générique pourtant prometteur. Le réalisateur a beau tenter d’insérer une vague critique de l’intelligence artificielle, bien pratique pour faire revenir des personnages décédés dans les précédentes histoires, rien n’y fait. Les coups (de téléphone) pendables du tueur increvable ne parviennent plus à surprendre et les motivations du nouveau Ghostface pour s’en prendre à Sidney (hormis que sa fille soit une vraie tête à claques) sont tellement peu crédibles que l’on se demande si un scénariste a vraiment travaillé sur le projet. Triste fin (on l’espère !) pour Scream qui de novateur est passé au rang de mauvais suiveur.