
Depuis l’enlèvement brutal de son fils Noom, Largo Winch fait l’objet d’une impitoyable machination cherchant à l’anéantir et à détruire le groupe W. Pour faire éclater la vérité et retrouver son fils, Largo se lance dans une traque sans relâche. Des forêts canadiennes, en passant par Bangkok et jusque dans les profondeurs des mines birmanes il ne sait pas encore qu’il devra faire face aux démons du passé.
Tabarnak, c’est quoi cette marde ?
Le film commence sur la musculature de Tomer Sisley censée nous prouver qu’il a bien poussé de la fonte. Il enchaîne avec une improbable course poursuite où Largo parvient à rattraper (en courant !!!) une voiture escortée de motos.
Croyant avoir perdu son fils, l’aventurier milliardaire qui possède de belles valeurs humanitaires (on nage en plein conte de fée) décide de lancer, en homme d’affaires écoresponsable, l’exploitation d’un avion qui n’émet pas de CO2.
Pas de bol, un méchant américain, dur à la douleur et au réchauffement climatique, l’empêche de mener à bien ce noble projet. Ne voulant pas briser une belle dynamique, la licence cinématographique Winch continue de miser sur des acteurs américains démodés pour interpréter les méchants. Après Sharon Stone dans Largo Winch 2, c’est à James Franco de porc, tricard à Hollywood depuis qu’il a été accusé de harcèlement sexuel, de s’y coller.
De la Thaïlande à la Birmanie en passant par le Canada, le beau Largo, recherché par toutes les polices, passe tranquillement les frontières à bord de son beau jet blanc et visite, en touriste, des mines birmanes qui n’ont pas l’air si terribles que ça. La preuve, au moindre blessé, des tentes de la croix rouge accueillent les travailleurs que quelques braves geôliers (pointilleux sur les vertus du capitalisme et n’aimant pas les tire-au-flanc, ni les enfants) sont contraints de surveiller armés de mitraillettes.
Olivier Masset-Dépassé par les évènements, multiplie les scènes d’action crétines ainsi que les rebondissements tirés par les cheveux pour pas grand-chose (quand vous saurez quels sont les fameux « démons du passé » pour le pauvre Largo…) et compte visiblement sur le faux accent et les jurons québécois de la jeune actrice française Élise Tilloloy pour donner un peu d’humour à son film d’action balourd.
Seule consolation, en sortant de la salle en pestant d’être allé voir ce navet, vous connaîtrez enfin vraiment le prix de l’argent.
Encore une fois, absolument en phase, catastrophique, des enchaînements complètement ratés, nullité absolue, 2/10…d’ailleurs les entrées sont quasi absentes…386000 en un mois. Rien à voir avec le précédent. Fred
😂
Fort heureusement, je me suis tenu éloigné de cette dépense inutile, échaudé par les deux précédents volets qui ne valaient guère mieux. Merci pour ce sacrifice financier. 😉