Affiche du film [REC]³ : GENESIS
[REC]apitulons une seconde fois.
Dans [REC] une journaliste, son cameraman et quelques pompiers se trouvaient [REC]lus dans un immeuble dont les habitants se transformaient en zombies hargneux et [REC]alcitrants.
Dans [REC2], ça [REC]ommence avec un curé et quelques commandos qui partent en [REC]onnaissance dans l’immeuble et [REC]onstituent les enchaînement diaboliques qui ont mené à cette [REC]rudescence de morts-vivants.
[REC³] Genesis, fait semblant de [REC]tifier le concept en retournant, soi disant, aux origines du mal. Un prétexte (vu l’explication donnée : la morsure d’un clébard, croisé dans un [REC]oin par l’invité d’une noce, serait à l’origine de l’épidémie) surtout destiné à donner de l’air à l’intrigue et à faire sortir le spectateur de l’immeuble.
S’il [REC]ycle dans un premier temps les quelques idées de mise en scène des deux premiers films (caméra subjective et scènes d’horreur filmées en vision nocturne), le cinéaste à la bonne idée de revenir rapidement à une réalisation plus classique – et moins secoué – qu’il a le bon goût de pimenter d’une bonne dose d’humour et de nombreux clins d’œil.
Affiche anglaise du film [REC]³ Dans le rôle de la mariée, l’excellente Leticia Dolera [REC]rée d’ailleurs une sorte de parente éloignée à l’increvable Ash de la trilogie Evil Dead incarné par Bruce Campbell.
Mais sans plus d’inspiration de la part des scénaristes, il faut [REC]onnaître qu’un quatrième opus serait de trop. A moins de vouloir exploiter le goût du public pour le [REC]opiage et sa singulière envie de l’avoir – parfois – dans le [REC]tum.

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